Jeff-Koons-puppy-Bilbao

Jeff Koons Puppy (1992)  Musée Guggenheim Bilbao 1997* 


Pourquoi cette première graine ? Un premier projet de mécénat de compétences au bénéfice des éco-artistes. Une galerie virtuelle universelle pour le développement durable de l'art -à moins que ce ne soit l'inverse- qui se visite au gré des chroniques d'art, des rencontres d'artistes, conservateurs de musées, passionnés, au cours d'expositions, des rendez-vous avec l'oeuvre ou l'artiste. En écho à "L'écologie innée des femmes" née entre deux cultures européennes, l'une urbaine, créatrice, foisonnante en escales récurrentes originelles à Bilbao et l'autre profonde, durable à l'orée d'une forêt fertile française.

Après plusieurs années de recherches personnelles et professionnelles, dans les musées, les galeries et les projets territoriaux, la passion cognitive s'est muée en recherche scientifique au Muséum National d'Histoire Naturelle à Paris. Deux rencontres ont été déterminantes et auront mon éternelle reconnaissance autant que mon admiration. Un premier mentor sur mon chemin, Claude d'Anthenaise, Conservateur en Chef et Directeur du Musée de la Chasse et de la Nature puis un second, Michel Van Praët Professeur fondateur de la Grande Galerie de l'Evolution au Muséum, m'ont donné leur confiance en 2012. 


*Jeffrey "Jeff" Koons -21 janvier 1955- artiste américain "néo-pop" -entre Minimalisme et Pop art- créé en 1992, pour une exposition d'art à Bad Arolsen en Allemagne, le chiot "Puppy" un West Highland White Terrier de plus de 12 mètres de haut constitué de terreau et de plantes à fleurs montés sur une structure d'Acier inoxydable. En 1995, la sculpture est démontée et reconstruite au Musée d'art contemporain sur le port de Sydney sur une nouvelle armature dotée d'un système d'irrigation interne. La pièce a été achetée en 1997 par la Fondation Solomon R. Guggenheim et installée sur la terrasse du Musée Guggenheim à Bilbao. L'œuvre, icône médiatique et publicitaire est devenue la mascotte de Bilbao, elle fête en 2012 ses 15 ans. Koons coutumier des représentations animalières se joue ou déjoue à nouveau des poncifs -et non sans humour- continue de surfer entre culture élitiste et culture populaire.

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